Marie-Vincent renouvelle son soutien à la Chaire de recherche interuniversitaire Marie-Vincent pour un nouveau mandat de cinq ans, réaffirmant ainsi le rôle essentiel de la recherche dans la prévention des violences sexuelles envers les enfants et les adolescents, de même que dans le développement de pratiques d'intervention innovantes.
Depuis sa création, la Chaire occupe une place centrale dans le développement du centre d’expertise de Marie-Vincent. Ce partenariat a permis de bâtir une pratique clinique rigoureuse, des programmes de prévention fondés sur des données probantes et des formations reconnues dans le milieu.
« Renouveler cet engagement, c’est poursuivre ce travail : approfondir la recherche, rester à la fine pointe des connaissances en prévention, en formation et en intervention, et s’assurer que le plus grand nombre d’enfants et de jeunes ait accès à ce que nous avons développé de mieux », souligne Geneviève Poulin, directrice générale adjointe de Marie-Vincent.
Au-delà du soutien direct aux activités de recherche, la Chaire contribue également au rayonnement de l’expertise de Marie-Vincent à l’échelle internationale grâce aux travaux de ses chercheuses.
La recherche comme moteur d’amélioration des pratiques
Pour Marie-Vincent, la recherche joue un rôle essentiel dans l’évaluation et l’amélioration continue des programmes de prévention et de formations développés par l'organisme. Elle permet notamment d'évaluer l'impact de ceux-ci et de mesurer les changements de comportements et le rehaussement des compétences des personnes formées à travers nos programmes.
Les travaux de la Chaire contribuent également à documenter les formes, les conséquences et la prévalence des violences sexuelles commises envers les enfants et les adolescents, tout en comparant les pratiques québécoises aux meilleures approches internationales.
Sur le plan clinique, la Chaire accompagne le développement et l’évolution de la trajectoire de services de Marie-Vincent. Elle assure une vigie constante des meilleures pratiques, soutient la collecte et l’analyse de données pour chaque enfant suivi et produit des profils cliniques qui permettent de mieux comprendre l’évolution des situations et les besoins de la clientèle. Cette expertise alimente directement l’amélioration continue des interventions et contribue à offrir des services toujours mieux adaptés aux réalités des enfants et des familles.
Des réalisations marquantes
Parmi les réalisations qui ont particulièrement marqué Marie-Vincent au fil des ans :
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l’accompagnement de la mise en place et de l’évolution de la trajectoire de services cliniques de Marie-Vincent;
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la collecte systématique de données permettant de mieux comprendre les besoins des jeunes suivis;
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la réalisation de deux sondages majeurs sur la prévalence de la violence sexuelle dans l’enfance;
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l’évaluation de programmes de prévention tels que Lanterne, Voies, Boussole et Pile ou face.
Ces travaux ont directement contribué à bonifier les contenus, les outils et les approches utilisés auprès des jeunes, des familles et des actrices et acteurs du milieu.
Un transfert de connaissances concret
Les connaissances développées par la Chaire alimentent continuellement les services cliniques et les formations offertes par Marie-Vincent partout au Québec.
Un activité mensuelle de partage favorise également un échange constant entre les chercheuses, chercheurs et les équipes terrain, assurant un transfert de connaissances dans les deux sens. De plus, les données recueillies par Marie-Vincent servent à de nombreux travaux universitaires, contribuant à l’avancement des connaissances scientifiques sur ces enjeux.
Des enjeux émergents qui exigent une recherche agile
Marie-Vincent observe aujourd’hui plusieurs transformations importantes dans les besoins de sa clientèle :
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une augmentation des manifestations d’idéations suicidaires chez de jeunes enfants;
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une amplification du phénomène d’exploitation sexuelle;
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une diversification ethnoculturelle et linguistique de la clientèle.
Selon l'organisme, le maintien d’une chaire spécialisée est indispensable pour documenter ces réalités émergentes et adapter rapidement les pratiques d’intervention.
« La recherche doit être agile, au diapason de l’évolution du terrain. C’est précisément ce que ce partenariat nous permet de faire. » déclare Geneviève Poulin.
Des ambitions pour les cinq prochaines années
Au cours de ce nouveau mandat quinquennal, l’organisme souhaite :
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adapter en continu sa trajectoire de services cliniques,
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renforcer l’évaluation et la bonification de ses programmes de prévention;
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bonifier son catalogue de formations pour différents publics cibles;
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mieux faire connaître l’apport de la recherche dans ses communications et ses actions philanthropiques.
Soutenir la recherche pour multiplier l’impact
Pour Marie-Vincent, appuyer la Chaire, c’est investir dans la capacité d’offrir ce qu'il y a de mieux aux jeunes, aux familles et aux professionnelles et professionnels formés.
Selon Mme Poulin, « C’est la recherche qui nous permet de rester à la fine pointe des connaissances scientifiques, d’adapter continuellement nos services à la réalité de notre clientèle et de tendre vers notre ambition d’un monde sans violence sexuelle. ».
Elle rappelle également que cet engagement dépasse largement les murs de l’organisme : en documentant et en diffusant les bonnes pratiques de Marie-Vincent, la Chaire contribue au rayonnement international d’une approche sensible au trauma et du modèle de centre d’appui aux enfants et à la jeunesse.
Un impact durable rendu possible grâce à un partenariat étroit entre le milieu philanthropique, la recherche universitaire et les équipes d’intervention sur le terrain.
